La mère a préféré nous accompagner plutôt qu’être également body-paintée et photographiée… cela arrive régulièrement ! Bravo à la jeune fille ayant fort bien pausé. Comme souvent, il a fallu travailler de sorte à invisibiliser le visage (ou parfois flouter). C’est bien entendu tout à fait compréhensible… mais quel dommage de devoir se passer si souvent de tous ces regards intenses, immortalisés par l’appareil ! Au moins les photos avec regards font de beaux souvenirs à la famille.
– – Extrait du photoshooting ci-après. Pour la totalité des photos en HD, accédez dès cette semaine au site des soutiens du Projet Symbiose via la page KoFi – –

En certains spots, on remarquera un peu moins d’élément 100 % naturels : j’aime beaucoup les différents blocs sanitaires de Bélézy. Pas un pareil, une petite singularité architecturale pour chaque bâtiment… J’avais hâte de commencer à explorer ces lieux par la photographie, ce qui fut l’occasion, bien sûr, de jouer un peu avec les miroirs. J’ai plutôt bien aimé mon motif, qui manque toutefois un tout petit peu d’assurance… et peut-être aurais-je dû choisir une couleur plus foncée.
Aussi et surtout, en cet été 2024 j’ai été plusieurs fois confronté à la difficile gestion… d’un soleil écrasant. Cela crée de nouveau une sorte de petit effet bleuté, pas forcément laid mais qui n’était pas tout à fait le résultat escompté. Mère et fille sont revenues me voir en 2025, toujours à Bélézy. La mère ne voulait toujours pas de body-painting :-), et pour cette seconde fois la fille a préféré un petit motif rapide, sans shooting. Il n’est pas souvent simple de suivre les modèles année après année, mais l’essentiel est qu’ils aient vécu une belle expérience.
Bélézy, été 2024.
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