Genèse 2017 – Récit de séjour 1/7 – Le temps d’écrire

Ouf ! J’ai enfin un peu plus de temps pour écrire. Je vais donc pouvoir détailler davantage le séjour Symbiose à la Genèse, domaine naturiste dans le Gard, du 8 au 21 août 2017. On me demande parfois pourquoi le projet se confine autant aux zones naturistes… La raison en est simple : ce ne serait pas tellement possible de le faire ailleurs. Nous ne sommes pas dans un monde où la nudité, même vécue au naturel et dans la nature, est possible partout (sans cela, les domaines naturistes n’existeraient pas). De plus, la volonté familiale du projet inclut de fait des photographies de personnes de tout âge, de 0 à 100 ans, ce qui rendrait les shootings encore plus délicats à mener. (Il y a cependant d’autres possibilités, tels les shootings de face-painting… Mais chaque chose en son temps.)

– Cet article a été rédigé par Alexis, body-painteur et concepteur du projet Symbiose. Il rend compte d’un point de vue subjectif qui n’engage que lui –

De nouveau cette année, nous étions situés juste après l’entrée, sur la gauche, sous un chapiteau de toile, en plein air (aucun mur, juste un toit). Être le plus visible possible fait partie du jeu : d’une part afin d’inciter les vacanciers à participer, d’autre part pour ne laisser place à aucune ambiguïté : les body-paintings se déroulant à la vue et au su de tous, aucune intention cachée ne peut en découler. Enfin, l’art est fait pour être partagé, montré. Certaines personnes ont par exemple beaucoup apprécier de pouvoir observer l’évolution d’un motif, les contours et la mise en couleurs.

Premier changement : deux stands étaient situés sous le chapiteau : l’un pour le projet Symbiose, l’autre pour le travail d’Emmanuel Thomas. Emmanuel fut le photographe Symbiose de 2016, en août en ce même lieu. Cette année, il revient pour présenter son album et faire du shooting de nu plus «classique » auprès de couples et de familles. Je n’ai pas le compte exact mais il me semble qu’il a réalisé une  bonne douzaine de shootings sur son séjour, qu’il a matière à créer un nouvel album et que la direction lui a déjà réservé un emplacement pour l’an prochain.

Le stand Symbiose, quant à lui, était mieux organisé que l’année dernière. Une grande table bien solide, des feuilles explicatives claires. Mon idée était d’avoir des échanges plus riches avec les gens plutôt que répondre cent fois par jour aux éternelles questions « Avec quoi vous faites ça ? » et « Combien de temps ça tient ? ». De fait, les rapports ont effectivement été plus fructueux. Quasiment tous les vacanciers ont compris la démarche *, beaucoup l’ont appréciée et en ont discuté avec nous.

* (Mis à part ce couple OVNI dont l’homme m’a dit « Je peux prendre vos feutres et peindre ma femme, ça ne vous dérange pas ? »).

Quant à l’endroit où installer les modèles, Ô MIRACLE nous avions une vraie table à massages (sur laquelle aucun massage ne s’est déroulé), bien plus pratique et confortable que la table en plastique de 2016. Côté concept, il reste exactement le même tout en ayant beaucoup évolué en qualité. Mon trait est meilleur que l’année dernière, plus fin, plus sûr, et j’ai pu tester de nombreuses nouvelles idées qui ont vraiment donné de bons résultats. Pour les photographies, étant autant photographe que cascadeur, Symbiose s’est renforcé de 2 pièces de choix : Noah James et Marianne.

Suite du récit dans la partie 2…

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