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Artistes multi-formats, Noah James a pris les photos et Marianne a aidé les modèles à se sentir à l’aise, tout en mettant en scène différentes poses. J’ai ainsi remarqué que pour certaines personnes, les séances de shootings viraient pratiquement, et ce bien malgré nous, à la thérapie. Cela a créé, et chez chacun d’ailleurs, des moments d’émotions, une nouvelle estime de soi, une libération de l’âme. Du reste, par 2 ou 3 fois on m’a fait la remarque que le concept pourrait s’adapter à des stages de développement personnel (art-therapie, entre autres…). J’ignore si ceci se réalisera un jour (il y a tant à faire !) mais je note la suggestion…
– Cet article a été rédigé par Alexis, body-painteur et concepteur du projet Symbiose. Il rend compte d’un point de vue subjectif qui n’engage que lui –
C’est dire si Noah James et Marianne ont fait du bon boulot. Sur certains points, ils sont vraiment tout le contraire de ma personne. C’était l’équilibre qu’il fallait : face à mon introversion, une sociabilité que je jalouse. Noah James et Marianne se font des amis en un claquement de doigts, parlent à tout le monde, sont dans l’échange permanent. Vraiment, nous nous complétons.
– Oui bien sûr, je dresse un tableau quelque peu idyllique. Il y a eu des maladresses, des malentendus, pas mal de petits couacs. Disons que les points positifs ont largement dépassés les points négatifs –
Le cadre naturel est toujours aussi magnifique, le seul vrai souci fut le temps et la distance. Eh oui, nous sommes dans un univers spatio-temporel, la distance c’est du temps, de la fatigue également, et plus d’une fois il fallut renoncer à tel ou tel endroit pour rendre le shooting possible. Ah, si seulement nous avions pu avoir une de ces petites golfettes du staf (hum, bon je dis ça et ne dis rien 🙂 ).
Au niveau du sol rien n’a changé (bon c’est un détail), il est toujours aussi esquintant de se balader pieds nus. J’ai pu y parvenir en faisant un peu ma danseuse, mes sandales magnifiquement glamour m’ayant toutefois prêtées main forte huit fois sur dix.
Côté animations, le programme est toujours aussi riche. Les enfants toujours aussi ravis par leur mini-club, juste en face de notre stand, où on murmure que le record de fréquentation fut de 41 (QUARANTE ET UN) mouflets sur une journée, peu avant notre arrivée. Ce dut être assez compliqué à gérer 🙂
Côté respect de la nudité (j’anticipe la question classique) il y avait de tout, je ne crois pas avoir remarqué moins ou plus de suivi par rapport à l’année précédente, sans y avoir été particulièrement attentif. Je sais que chez les naturistes c’est un débat sans fin…
Le soir, un certain nombre de représentations musicales, dont deux ou trois concerts et scènes ouvertes organisées dans la foulée par Noah James et Marianne, qui ont été très appréciés. Les autres concerts étaient généralement très sympas, du tout public avec cependant un côté assez personnel. De tous ces événements nocturnes, la soirée mousse fut sans doute le plus « fun » de tous.
Suite du récit dans la partie 3…
